Star Wars Ascension

Qui veut participer à la montée en puissance du Premier Ordre ou découvrir pourquoi Ben Solo a rejoint le côté obscur de la Force ? L'aventure vous attend !
 

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Embla Stig

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Embla StigESPION
Messages : 14
Date d'inscription : 11/04/2017
Localisation : En mission
MessageSujet: Embla Stig  Lun 15 Mai - 16:58

Embla Stig
ft. Eddie Redmayne
Âge : 24 ans
Année de naissance : An 0 ap. BY
Planète de naissance : Zelos II
Groupe : Premier Ordre
Métier/Occupation : Espion
Armes : Fusil Blaster DC-15x, poignards & dagues, Pistolet Blaster SE-44C, Jetpack Z6
Véhicules : Croiseur léger YT-2400
Orientation sexuelle : Demisexuel Homoromantique
Situation conjugale : Célibataire

Espèce : Zelosien
Taille : 1m84
Corpulence : 65 kgs
Cheveux : Courts et roux
Yeux : Vert émeraude
Signe(s) distinctif(s) : De nombreuses cicatrices et nombreux tatouages
Fidèle
Attractif
Intrépide
Courageux
Patient
Tendre
Familier
Curieux
Secret
Superstitieux
Manipulateur
Possessif
Histoire :
C’est un regard perdu, dans le vague qui se pose sur l’être devant toi. Il est plus grand, plus âgé. C’est un homme. Un adulte. Sa mine est dure, fermée alors que le tien est éteint. Tu n’es qu’un gamin des rues qui a voulu chaparder la mauvaise personne et, maintenant, tu es maintenu par les deux bras tandis qu’on t’a déjà frappé au visage. Tu as le nez en sang. Du sang vert. Natif de la planète de Zelos II. On exige des explications de ta part et tu ne fais qu’hausser les épaules, recevant un nouveau coup au visage. Ce n’est pas parce que tu es un enfant que l’on va t’épargner, mais qu’est-ce que tu peux répondre, de toute façon. Tu n’as pas d’argent et ils ne peuvent pas ignorer tes fripes autrefois blanches, tes cheveux roux en bataille et recouverts de crasse, même ta peau n’est guère en meilleur état. On réitère la question et tu finis par répondre dans un murmure que tu avais faim. Ce n’est pas plaisir que tu voles, qu’ils le tiennent pour dire. L’homme en face de toi n’a pas décroché la mâchoire, te regardant tout du long comme s’il t’étudie de pied en cape. Les passant autour de vous ne font rien, agissent comme si de rien n’était. Après tout, Zelos II est alliée à l’Empire Galactique, ces conquérants doivent sûrement agir pour le bien du peuple. Il n’y a rien de mal à punir un traîne-misère. Une main se lève, prêt à s’abaisser vers toi, mais l’individu qui te fait fasse depuis le début parle enfin et ordonne l’arrêt immédiat de ce geste. Tout le monde est surprit, même toi. Tu le vois ensuite s’accroupir, plantant son regard glacial dans les tiens. Vert contre vert.

- Comment fais-tu ? T’a-t-on appris à grimper et courir ainsi.
- Non.
- Tu veux dire que tu as appris à faire ça tout seul.

Un nouveau haussement d’épaule. Oui, c’est le cas et ce n’est pas important. C’est vrai que tu n’as que quatre ans, que tu es bien trop jeune pour pouvoir faire tout ce genre de chose. Mais que peux-tu y faire. On t’a viré très tôt de l’orphelinat dans lequel tu trouvais. Trop de bouches à nourrir et la plupart des gens n’aiment pas les roux. Tu n’as jamais compris pourquoi. Sans doute, es-tu trop jeune pour comprendre. L’homme garde le silence, te fixe tandis que tu ne baisses pas le regard. Finalement, il reprend la parole, mais avec une voix beaucoup plus déterminée. Il t’annonce qu’il a pris la décision de t’adopter, qu’il sera dorénavant ton père. Tu écarquilles les yeux à cette nouvelle.

Tu reprends vie.

- Tu ne porteras cependant pas mon nom et tu devras m’obéir au doigt et à l’œil.

Tu acquiesce énergiquement, prêt à tout accepter pour avoir ne serait-ce qu’une famille. De plus, ton regard se rempli d’étoile alors que tu apprends que tu vas également avoir un grand frère. Tu pleures de joie alors que tu tiens la main de ton nouveau géniteur. Quelques semaines plus tard, l’Empire sombre et vous êtes obligé de fuir.


Ton entraînement est rude, dur. On ne t’épargne pas alors que la sueur coulant de ton front gêne ta vision et que tes poumons te brûlent. Tu as des bleus et des ecchymoses, quelques estafilades, mais tu ne t’arrêtes pas pour autant. Pas tant que ton instructeur ne t’en aura pas donné l’autorisation. Depuis Zelos II, tu as beaucoup changé, gagnant en assurance et en détermination. Durant ton enfance, tu ne cherchais qu’à survivre tandis que, dorénavant, tu te bats pour une cause que tu estimes juste. Qu’on ne te dise pas que tu as grandi avec de la propagande et du bourrage de crâne, car c’est absolument faux. Tu as fait des recherches, voulant comprendre cette guerre sempiternelle entre les Républicains et les Impérialistes, comparant leurs actions. Ton choix a été unanime et sans appel. Tu aideras à combattre la Nouvelle République. L’homme te crie dessus et tu redoubles d’ardeur. Il ne faut pas que tu te relâches.

Demain commence ta première mission.
Tu as quinze ans.

- Pitié…

Ton geste ne tremble pas, n’hésite pas alors que tu lui donnes le coup de grâce. Tu es observé, scruté et tu ne dois pas faillir, cracher ce flot de bile qui ne demande qu’à sortir. Ton père adoptif est présent, ainsi que ton grand frère, tous deux bombent leur torse et tu sais que tu ne les as pas déçu. Tu retiens à grande peine ton sourire malgré ton premier cadavre. Un traître prêt à informer votre existence à l’Alliance Rebelle. Il fallait le tuer, le mettre hors d’état de nuire. Tu t’approches de ta famille et ton géniteur ne te cache pas qu’il est content de toi, que tu iras loin. Tu le contredits, assurant que le fils prodige n’est autre qu’Armitage. Pas de sous-entendu, pas de moquerie ou d’ironie. C’est vrai et tu le sais. L’aîné des Hux est destiné à aller loin et tu seras toujours là pour le soutenir, l’aider et répondre à ses ordres. Sans doute feras-tu des premiers à lui prêter allégeance s’il acquiert le plus haut grade.

Tu te souviens que lui et toi avez mis beaucoup de temps avant d’apprendre à vous connaître, à vous accepter. Enfin. C’est plus Armitage qui a été le plus réticent dans l’histoire. Toi, tu ne savais pas à quoi t’en tenir et le regardait agir avec curiosité. Il eut fallut attendre une violente bagarre entre vous deux pour que le flot de parole sorte en fin. Tu cris ton incompréhension, ton désir qu’il t’accepte, il te crache sa jalousie, sa persuasion que tu vas prendre sa place. Vous n’aviez que douze ans à cette époque lorsque vous avez compris que cela ne servait à rien de cultiver de la rancœur entre vous deux. Depuis ce jour, vous vous appréciez, soutenez, conseillez l’autre en silence, à l’abri des regards. Vous êtes devenu plus proche sans le montrer à qui que ce soit. Tu ne sais pas pourquoi vous agissez comme cela, mais tu t’en moques. Tu as gagné un frère et c’est le plus important.


- Cesse donc d’avoir peur ! Sois un homme !
- Je peux pas. Je peux pas !

C’est vrai, tu ne le peux pas. Tu essayes de faire un effort, de prendre sur toi, mais tu n’y parviens pas. Incapable de faire le moindre mouvement, de mettre un pas devant l’autre. C’est une frayeur que tu n’as jamais pu contrôler. Superstitions de Zelosien. On ne comprend pas ton comportement, tu n’as pourtant vécu que très peu de temps sur ta planète natale. On suppose alors que c’est ancré dans tes gênes. Alors on t’oblige à braver ta peur, mais tu restes à chaque fois pétrifier. C’est ainsi depuis ton enfance et là, du haut de tes dix-huit ans, tu restes toujours impuissant. La nuit. Le noir total. Dès lors que le soleil se couche ou que la luminosité d’une pièce est absente, tu es alors totalement aveugle et la terreur te prend immédiatement, incapable de lutter contre elle.

On finit par soupire, abandonner, estimant que ce n’est pas la peine d’insister que la mission peut très bien reprendre le lendemain matin, aux premières lueurs de l’aube. Tu opines du chef, combattant les larmes qui menacent de couler. Tu te cales dans un coin, ne bougeant plus dans ta position fœtale. Tu sens du mouvement dans la pièce, signifiant que tout le monde a décidé de dormir ici pour la nuit. Ce n’est pas si grave, personne ne viendra vous attaquer au beau milieu de la nuit. L’endroit est désert. Quelqu’un vient se coller contre toi, baisant ton front dans le plus grand silence. Tu n’as pas besoin de réclamer son identité. Tu le sais déjà. Un soldat d’élite t’accompagnant dans tes missions que tu as appris à connaître et à apprécier. Il n’y a pas d’avenir, pas de suite, pas de sentiments. Juste un besoin charnel qui vous convient tout à fait. Tu ne sais pas pour lui, mais c’est grâce à sa rencontre que tu as découvert ton homosexualité.

Ce que tu ne sais pas c’est que la mission sera une réussite, mais elle aura un prix.
Et ce sera sa vie.


Ton visage est totalement neutre alors que tu marches dans les couloirs glacials du Destroyeur Stellaire dans lequel tu te trouves. Tu as récemment appris la mort de ton père adoptif et tu n’as pas eu le temps d’offrir toutes tes condoléances à Armitage. Tu sais qu’il ne montrera pas, mais que cette perte l’affecte beaucoup. Sans doute, voudra-t-il lui faire honneur et le rendre fier. Tu en feras de même. Tu te diriges vers un bureau, sachant parfaitement à qui il appartient. C’est lui qui t’a convoqué. Un Surface Général. Tu te poses mille et une questions, mais tu sais que tu devras garder le silence, attendre que lui te donne l’autorisation de prendre la parole.

Tu es droit comme un piquet alors qu’il pianote sur son Datapad, ignorant totalement ta présence. Tu te retiens de bouger, de dandiner sur place. Tu n’as jamais aimé être immobile, préférant l’action, plutôt que l’inaction. Tu ne comprends pas comme ton frère peut apprécier toutes ces heures d’immobilisme. Mais tu te prêtes malgré tout au jeu et garde la bouche close jusqu’à ce que l’objet touche enfin le plat du bureau et que les yeux de ton supérieur se lèvent vers toi. Il te détaille de haut en bas, ses lèvres se pincent et, enfin, il te montre un petit objet au bout de sa table que tu viens prendre et le regarder avec curiosité. Il t’indique que tu peux disposer et tu n’insistes pas. Tu préfères retourner à tes quartiers pour y lire le message en toute tranquillité. Lavé et installé, tu souries en reconnaissant la poste raide de ton frère, regardant droit devant tout en t’adressant la parole. C’est un message qu’il a eu de son supérieur, mais dont il a eu la charge de te transmettre. Chose compliqué, tu en conviens parfaitement. Les ordres viennent directement de votre supérieur à tous, celui que tu n’as jamais rencontré. Ce dernier a une mission de la plus haute importance pour toi et tu l’écoutes avec la plus grande attention, toujours un peu plus surpris.

Tu passes une main dans tes cheveux, le mettant un peu plus en bataille. Tu vas devoir te faire passer pour quelqu’un d’autre, mentir et manipuler, ne pas te laisser trahir par quoi que ce soit. On t’ordonne de jouer avec le feu sans garantie du résultat. Comme d’habitude, en somme. Ce n’est pas la première fois que tu dois te faire passer pour quelqu’un d’autre. On t’a parfois demandé de séduire, de tuer, de voler, d’espionner, d’interroger. La plupart du temps, tu t’en sors plutôt bien. Quand, d’autres fois, tu dois fuir comme tu sais si bien le faire. Ton travail consiste à laisser le minimum de cadavre, alors tu grimpes de toit en toit, jouant les acrobates ou les fils de l’air, gueulant parfois en voyant de près la mort arriver. Tu as écopé de nombreuses cicatrices. Parfois même, tu devais braver ta phobie du noir, te laissant tremblant comme une feuille et au bord des larmes.

Mais cette fois, tu n’allais pas faillir.
Il en va de ta propre vie.
Pseudonyme : Ringo
Codes de validation : Validey
Âge : 26 ans
Commentaire : Je valide ma propre fiche, je me sens pouissante >8D

_________________
He lives in his fear
I lost the moment when I believed in the utopia. They scoff at rules, corrupt their ideals. I eliminate the unreliability, the lie, the chaos. Be wary, Invité or Que Sombre Le Jour.

Embla Stig

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